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MDG-2015

 
Objectifs du Millénaire pour le développement
 
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Principe du 1% Version imprimable Suggérer par mail
Principe du 1%Le Fonds mondial de Solidarité Numérique (FSN) propose un mécanisme de financement innovant pour le développement, spécifiquement consacré à la réduction de la fracture numérique :

le principe du « 1% de solidarité numérique»

Toutes les institutions, publiques ou privées, désireuses de contribuer à la réduction de la fracture numérique, de permettre l’accès aux connaissances et, de participer à l’édification d’une société de l’information plus équitable peuvent appliquer ce principe.

Sa mise en oeuvre est simple et efficace. Elle a déjà été testée par diverses collectivités publiques :
  • Introduction d’une clause de solidarité numérique dans tous les appels d’offres de biens et services relatifs aux technologies de l’information et de la communication (TIC). Au terme de cette clause, les fournisseurs répondant aux appels d’offres s’engagent à verser 1% de la transaction, prélevé sur leur marge bénéficiaire, au Fonds mondial de Solidarité Numérique (FSN).
  • Versement du 1% de la transaction au FSN.
  • Investissement des sommes récoltées par le FSN dans des projets communautaires structurants, visant la demande insolvable et utilisant les TIC comme catalyseur de développement. De nouvelles activités, de nouveaux emplois, et, à terme, de nouveaux marchés sont ainsi créés dans les pays et les régions aujourd’hui marginalisés.
Le  principe du « 1% de solidarité numérique » doit être le principe universel d’une société de l’information équitable :
  • Il complète efficacement les financements traditionnels du développement en offrant une source de revenus stable, destinée spécifiquement à la réduction de la fracture numérique.
  • Basé sur la décision volontaire d’institutions publiques ou privées, il permet à tous d’agir concrètement pour l’édification d’une société de l’information plus équitable.
  • Prélevé sur la marge bénéficiaire du fournisseur, il n’implique aucun coût direct pour l’institution qui l’applique.
  • Clairement spécifié lors de l’appel d’offre, son application ne peut faire l’objet d’une interprétation ou d’une négociation. Par conséquent, il respecte les règles de la libre concurrence.
  • Les sommes prélevées sur les marges bénéficiaires des fournisseurs de biens et services relatifs aux TIC sont directement réinvesties dans le même secteur d’activités. Cette contribution n’est donc ni un impôt, ni un don, mais un investissement dans les marchés de l’avenir.  
  • Les institutions qui appliquent le principe, ainsi que les fournisseurs qui répondent aux appels d’offre reçoivent le label de la  solidarité numérique   et bénéficient de ses avantages .
 

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