L'Interview de RFI avec Nnenna Nwakanma
Nnenna Nwakanma: en Afrique, le prix du haut débit varie de 1 à 10

L'accès à internet demeure souvent difficile et généralement très coûteux à travers l'Afrique. C'est ce que montre l'enquête participative réalisée par Anne-Laure Marie avec la collaboration des membres de l'Atelier des médias.

Pour faciliter l'accès au Net des 3 milliards d'individus dans le monde pour lesquels c'est encore chose difficile aujourd'hui, le projet O3b vient de voir le jour. Il associe notamment moteur de recherche Google, la banque HSBC et l'opérateur Liberty Global. L'objectif est très ambitieux : proposer une connexion Internet à haut débit dans tous les pays du monde d'ici 2010, grâce au lancement de 16 satellites pour un coût de 750 millions de dollars. On en reparlera très vite dans l'Atelier des médias.

Christophe Boisbouvier de RFI a saisit l'occasion pour interroger Nnenna Nwakanma, vice-présidente du Fonds mondial de solidarité numérique sur les réalités concrètes de ce que l'on nomme la "fracture numérique".
 
 
Invité Afrique


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««Pour l'accès à Internet haut débit, est-ce qu'une famille au Togo a les moyens d'acheter 1 Méga à 347 euros alors que le père gagne 250 euros par mois ?»»

Comment réduire la fracture numérique ? Comment permettre par exemple aux étudiants de Kinshasa, de Yaoundé ou d'Abidjan d'avoir un accès rapide et bon marché à Internet ? Ce mois-ci, le moteur de recherche Google, la banque HSBC et l'opérateur Liberty Global lancent un projet très ambitieux : une connexion Internet à haut débit dans tous les pays du monde d'ici 2010, grâce au lancement de 16 satellites pour un coût de 750 millions de dollars. Nnenna Nwakanma, internaute d'Abidjan, est vice-présidente du Fonds mondial de solidarité numérique.

par  Christophe Boisbouvier